 |
drhellow's Blog
Mon anniversaire
|
J'envoie mes remerciements à INFOTIG, pour m'avoir souhaité joyeux anniversaire globalement!
Ce 25 janvier, à l'occasion de mon anniversaire, j'ai invité quelque amis et camarades diner ce soir.
Au menu on a mangé du riz au poulet accompagné de haricot vert et sauce de tomate.
Pour apaiser la soif j'ai offert des jus de mangue, cocktail et du vin rosé.
Ce fut un jour mémorable, Papa Mamann et mes frères m'ont appelé du Cameroun.
Je remercie tous ceux qui ont pensé à moi.
QUE DIEU VOUS BENISSE.
|
|
| January 26, 2007 | 5:08 AM |
|
|
 |
Une maladie liée à la viande du porc, Burkina Faso
|
Qu’appelle-t-on neurocysticercose ?
Il s’agit d’une maladie due à la présence de kystes de cysticerque dans le système nerveux (cerveau et moelle épinière). C’est une maladie assez répandue dans le monde, peu connue du public mais considérée comme un problème majeur de santé publique dans les régions tropicales d’Amérique, d’Afrique et d’Asie. En effet, la neurocysticercose apparaît actuellement comme la parasitose nerveuse la plus répandue au monde après le paludisme, et est la plus grande cause d’épilepsie dans les pays du tiers-monde. Des experts de l’OMS proposent que l’on en fasse une maladie à déclaration obligatoire.
Comment contracte-t-on cette maladie ?
Le cysticerque est la larve de taenia solium (le ver solitaire), parasite du porc et de l’homme, bien connu du public. Le porc s’infeste en ingérant des œufs de taenia solium libérés dans la nature par les selles d’homme infesté ; les œufs ingérés vont se développer dans l’intestin et donner un seul ver, le ver solitaire ou taenia. Cette parasitose intestinale est le taeniasis. D’autres œufs vont passer dans le sang, se loger dans les muscles de l’animal, et se former en kystes, donnant la ladrerie du porc ; la ladrerie est bien connue des services vétérinaires.
La viande de porc ladre n’est pas bonne à la consommation ; elle est interdite par les services de contrôle vétérinaires, mais il n’est pas rare de retrouver cette viande interdite (vendue moins chère) sur la table du boucher ou dans une casserole en plein air à côté d’un cabaret. La cuisson dans ces conditions est souvent mal achevée.
Lorsque l’homme ingère de la viande de porc ladre, les œufs du parasite libérés dans l’estomac vont gagner le torrent sanguin et se loger dans les organes de prédilection que sont le muscle, et le système nerveux central. Ils vont donner les kystes (nodules dans le muscle sous la peau, ou dans le cerveau), mais ces kystes ne pourront pas se développer pour donner des vers adultes. L’embryon contenu dans le kyste va mourir au bout de quelques années et le kyste va dégénérer et se calcifier. Ces lésions calcifiées sont sources de séquelles définitives dans le cerveau, alors que celles dans le muscle et sous la peau sont sans grandes conséquences du point de vue de la santé.
Quels sont les facteurs qui favorisent la neurocysticercose ?
C’est une maladie de la pauvreté et de la mauvaise hygiène (défécation dans la nature, absence de latrines, porcs en liberté...). En effet, le porc en liberté va essaimer le parasite par ses selles libérées dans la nature, contaminant les aliments, les hommes et les autres porcs. En l’absence de latrines, les matières fécales humaines libérées dans la nature seront consommées par le porc qui s’infeste et devient ainsi un réservoir de parasites infestant l’homme et les autres porcs, souillant les aliments. L’homme infesté devient source de contamination pour le porc et son entourage.
Chaque ver adulte libère quotidiennement un à cinq proglottis (ou anneau) contenant chacun 40 000 œufs environ, qui sont infectants. Cette situation est couramment rencontrée dans nos zones rurales et périurbaines, faisant de tout porteur de taenia une source potentielle de contamination quand l’hygiène est défectueuse. Pour résumer, les facteurs sont : l’absence de latrines, l’élevage en liberté des porcs, l’absence de leur suivi et contrôle vétérinaires (vaccination, traitement des parasitoses animales...), l’insuffisance d’hygiène chez les humains.
Et ses manifestations ?
Les manifestations de la neurocysticercose sont polymorphes, mais la plus commune reste l’épilepsie. Les crises épileptiques sont accessibles au traitement médicamenteux.
Les autres manifestations sont moins spécifiques, à savoir des maux de tête, des paralysies dans le cadre d’attaque cérébrale ou de compression de la moelle épinière, des troubles psychiatriques. Les localisations musculaires ou sous cutanées sont sans manifestations, à part l’aspect apparent de nodosité sous la peau. Des localisations plus rares ont été décrites : l’œil, le foie, et même le cœur !!
Quelle est la situation de cette maladie au Burkina ?
L’affection est présente dans notre pays de façon endémique, et est favorisée par les facteurs que nous avons évoqués. La maladie sera donc rencontrée en zone rurale, périurbaine et urbaine. L’avènement du scanner nous facilite le diagnostic. Pour apprécier l’importance de la maladie, il suffit de considérer les rapports entre le porc et la population chez nous, la faiblesse du suivi et du contrôle vétérinaire, la situation de l’assainissement et le niveau d’hygiène.
On a l’impression que c’est un mal silencieux quand on pense au cas de notre confrère Mathieu N’Do du journal San Finna ?
L’expression clinique de la neurocysticercose est diverse et les signes sont variables dans leur intensité et leur type, attirant peu l’attention lorsqu’ils sont discrets, jusqu’au jour où la pratique du scanner cérébral met en évidence les kystes.
Comment traite-t-on la maladie ?
Depuis une vingtaine d’années deux médicaments sont disponibles pour traiter la neurocysticercose. Le traitement assez bien codifié dure une à trois semaines, et suffit pour éliminer les kystes du cerveau, mais les séquelles vont demeurer. Les kystes de grand volume et uniques pourront être traités chirurgicalement. C’est pourquoi les mesures de prévention sont importantes pour éviter cette maladie. Il s’agit d’améliorer les conditions d’hygiène et d’environnement de nos zones rurales et périurbaines par :
La construction de latrines pour la population ;
L’amélioration de l’élevage des porcs, et le traitement des animaux parasités ;
Le renforcement du contrôle vétérinaire des viandes ;
La détection et le traitement de tout porteur de taenia solium ;
La promotion de l’hygiène et du lavage des mains. C’est à ce prix que nous pouvons espérer une éradication de cette maladie dans le monde, et c’est un souhait de l’OMS. Cela réduira l’impact de l’épilepsie dans ces régions du monde où la cysticercose sévit à l’état endémique comme au Burkina.
Des conseils pour la population ?
Il vaut mieux prévenir la cysticercose, et les mesures de prévention sont valables pour la plupart des maladies transmissibles, c’est à dire la pratique et la promotion de l’hygiène individuelle et collective (le lavage des mains, usage de latrines).
Entretien réalisé par Damis
|
|
| January 11, 2007 | 10:59 AM |
|
|
 |
On dirait que certains commencent à se réveiller!!!
|
Quand une nouvelle année arrive on entend les souhaits de paix, de santé, de tout et à tous. Espérant pour cela que les choses changent au mieux au cours de la nouvelle année.
La remarque faite pour le Cameroun, ce riche, grand et beau pays, est que CERTAINS COMMENCENT A SE REVEILLER!
Le Cameroun est un pays qui compte environ 19 millions d'habitants repartis sur une superficie de 475 milles kilomètres carré. Malgré cette forte population, ce pays ne comptait jusqu' en 2006 qu'une seule école de formation des médecins (FAculté de Médecine et des Sciences Biomédicales), une école privée de formation des médecins et pharmacien (Université des Montagnes) non acceptée par l'Etat, aucune école de formation des pharmaciens et chirurgiens-dentistes et aucune école de formation des médecins vétérinaires.
Cette situation a tellement perdurée que plusieurs etudiants camerounais sont obligés de quitter le pays pour allé se former dans d'autres pays comme le Sénégal (pour la médecine, la médecine vétérinaire, la pharmacie et la chirurgie-dentaire), le Mali (pour la Médecine et la Pharmacie) et plus récemment la Guinée-Conakry (pour la Médecine et lé Médecine Vétérinaire). Tous cela sans citer les pays européens, américaines et nord-africains.
Il est donc venu les temps où il fallait que les choses changent, et changent positivement dans ce pays. En effet au cours de l'année 2006 passée, le gouvernement camerounais a l'accord d'ouverture de deux nouvelles facultés de médecine dans les universités de Douala et de Buéa. Cette nouvelle bonne résolution a été applaudie par toute la population car elle vient augmentée le nombre de Médecins formé au pays qui était jusque là d'environ 80 étudiants admis en Faculté de Médecine de Yaoundé sur concours.
Pour saler et sucrer cette addition, le Gouvernement Camerounais a pris une importante décision lundi 08 janvier dernier consistant à " la validation du cursus de formation des futurs médecins et pharmaciens à l’Institut Supérieur des Sciences de la Santé (Isss) de l'Université de Montagnes de Bangangté et leur diplômation par la Fmsb de l’université de Yaoundé I, notamment pour ce qui concerne les étudiants de la première promotion arrivés en fin de formation au cours de l’année 2007 ".
Dans le même chapitre de la formation en médecine, le ministère s’est engagé à ne pas s’opposer à la demande d’ouverture d’un hôpital d’application à Bangangté pour les étudiants de l’Isss.
Toutes ces décisions portent à croire que malgré l'état stagnant de l'Etat camerounais, les populations peuvent encore espérer que plusieurs problèmes dans ce domaine de la santé seront de plus en plus résolus avec le nombre croissant des professionnels de santé.
Neanmoins, il reste beaucoup à faire, notament dans le domaine de la santé animale, où on espère que la future grande école vétérinaire de l'université de Ngaoundéré quittera les dossiers classés pour gagner sa place sur le terrain, car rien ne manque pour son fonctionnement, les médecins vétérinaires il y en a assez formés et sortis de l'Ecole Inter-Etats des Sciences etMédecine Vétérinaire de Dakar. Alors qu'attendons-nous?
De Géraud HELLOW, hellowgeraud@yahoo.fr
|
|
| January 11, 2007 | 10:04 AM |
| January 7, 2007 | 8:14 PM |
|
|
 |
Don de sang par le Réseau des Etudiants Bénévoles du CACSUP : Les étudiants de la Faculté de Médecine s’impliquent
available in: (original) |
|
Don de sang : Les étudiants de la Faculté de Médecine s’impliquent - Le soleil - Sénégal - 26/12/2006
La commission Santé du Centre africain de complémentarité scolaire universitaire et de promotion (Cacsup) a organisé l’autre mercredi une cérémonie de don de sang à la Faculté de Médecine. Sur un objectif de 100 étudiants, 95 ont répondu présents. Les étudiants de la Faculté de Médecine, Pharmacie et Odontostomatologie se sont encore faits remarquer par leur acte de civisme en répondant massivement à la demande de don de sang du Cacsup.
Expliquant l’initiative, Ibrahima Eloi Sarr, coordonnateur du Cacsup, a souligné que cette activité menée en collaboration avec le Centre de transfusion sanguine fait partie du programme de sa structure. L’objectif, a poursuivi Eloi Sarr, est de « sensibiliser les étudiants sur la nécessité de donner du sang afin de sauver des vies », soulignant que sur un objectif de « 100 étudiants, 95 ont répondu à l’appel du Cacsup malgré la grève ».
Ibrahima Eloi Sarr a indiqué que sa structure ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. La commission va s’engager dans une campagne médicale et vétérinaire qui aura lieu du 26 au 28 décembre à Touba, Mbacké et Khelcom. Cela en partenariat avec l’Association pour le développement de Touba, a expliqué M. Sarr. Il a noté que la campagne a déjà reçu le soutien du ministère de la Santé qui a offert un important lot de médicaments et assuré le transport de l’équipe médicale qui sera composée de 150 médecins, vétérinaires, dentistes et pharmaciens. Il est prévu, au cours de ces journées, des consultations gratuites, dons de médicaments et des communications sur le paludisme, le choléra et le VIH-Sida.
DAOUDA MANÉ
Lire l'article original
Gift of blood by the Network of the Voluntary Students of the CACSUP.
Translated into English by: HELLOW TEJIOZEM GERAUD C.
The commission Health of the African Center of university school complementarity and promotion (Cacsup) organized other Wednesday a ceremony of gift of blood to the Faculty of Medicine. On an objective of 100 students, 95 answered present. The students of the Pharmacy, Faculty of Medicine and Odontostomatologie still pointed out themselves by their act of good citizenship while answering massively at the request of gift of blood of Cacsup.
Explaining the initiative, Ibrahima Eloi Sarr, coordinator of Cacsup, stressed that this activity undertaken in collaboration with the Center of blood transfusion belongs to the program of its structure. The objective, continued Eloi Sarr, is “to sensitize the students on the need for giving blood in order to save lives”, stressing that on an objective of “100 students, 95 answered the call of Cacsup in spite of the strike”.
Ibrahima Eloi Sarr indicated that its structure does not hope to stop in so good way. The commission will engage in a medical campaign and veterinary surgeon who will take place of the 26 at December 28 with Touba, Mbacké and Khelcom. That in partnership with Association for the development of Touba, explained Mr. Sarr. It noted that the countryside already received the support of the ministry for the Health which offered an important batch of drugs and ensured the transport of the medical team which will be made up of 150 doctors, veterinary surgeons, dentists and pharmacists. It is envisaged, during these days, of the free consultations, gifts of drugs and the communications on paludism, the cholera and the VIH-AIDS.
DAOUDA MANÉ
Lire l'article original
|
|
| December 28, 2006 | 12:57 PM |
|
Latest Posts
Monthly Archive
Change Language
Filter By Type
Friends
6184 views
|
 |